Consigne : Écris un texte érotique en portant une attention toute particulière au vocabulaire que tu vas utiliser.
Variations linguistiques
Les frissons qui parcourent sa peau n’ont rien à voir avec la fraîcheur. D’ailleurs, malgré les fenêtres ouvertes et la brise qui s’engouffre, la température a grimpé de quelques degrés dans cette dernière demi-heure. D’une main, elle agrippe le drap-housse qu’elle serre à s’en faire blanchir les jointures. Elle porte l’autre à sa bouche, mordant son index pour étouffer un gémissement.
« Tu peux crier si tu veux… ». La voix est rauque, et le souffle brûlant entre ses cuisses. Elle se laisse basculer.

J’agrippe plus fermement ses cuisses alors que son corps chaud et humide se tortille devant moi. J’étouffe un sourire face à ses simagrées, et juste pour le plaisir de la voir frémir, je donne un coup de langue sur le bourgeon rougi par mes assauts répétés. Je me sens joueuse, alors je mordille délicatement la peau de sa cuisse. Je sais qu’elle se retient de glapir, et je suis tellement excitée à cette idée que je sens mon propre corps commencer à se tendre à la recherche de l’orgasme. Ma voix est rauque, presque méconnaissable quand je lui offre sa délivrance en quelques mots éraillés : « Tu peux crier si tu veux. »

La vidéo est hot, beaucoup trop hot. Elle se regarde sur l’écran, rouge et luisante, se débattant pour ne pas jouir trop vite alors que la langue de sa partenaire du moment s’agite contre son clitoris. Elle voudrait pouvoir faire un gros plan. Elle mouille rien qu’à y penser. Elle regarde le corps nu allongé à côté du sien, les tétons fermes, et cette chatte encore humide de leurs ébats qui semble l’appeler. Elle glisse deux doigts dans son propre sexe, presque étonnée de la facilité avec laquelle ils la pénètrent. Ses yeux passent de l’écran où se joue le porno le plus alléchant qu’elle ait jamais vu au corps de sa copine nue. Elle ne sait plus où donner de la tête, elle veut juste jouir, encore et encore. Elle accélère ses caresses, se doigte vigoureusement, pince son clito sans pitié, ça fait mal mais tellement du bien. Une deuxième main se joint à la sienne et elle ouvre grands les yeux qu’elle ne se souvient pas avoir fermés. Elle n’a que le temps d’entendre « après, c’est mon tour » avant de jouir dans un hurlement de délivrance.

J’adooooore le jeu de contraste, de montée en pression à travers les trois textes.
Ils sont hyper fluides en plus 💖💖💖